Une véritable ressource documentaire pour argumenter contre le délire transidentitaire, cette attaque patriarcale sans précédent qui ne dit pas son nom.
Tout comme l’excellent « Né(e)s dans la mauvaise société », de Audrey A. et Nicolas Casaux, j’ai lu ce livre posément, car il ne se lit pas comme un roman de gare :
• c’est une argumentation détaillée, sourcée et claire du point de vue exprimé ;
• il ne cherche pas à attaquer, se venger ou dénigrer ;
• il me semble être complémentaire de « Né(e)s dans la mauvaise société ».
Ici, Nicolas Casaux se concentre sur la question de l’idéologie du genre, ses racines, sa progression, sa composition économique et sociale, son discours. Il décrit la nature sexiste et homophobe de la transidentité, reprend les discours mensongers des idéologues du genre, comme la manipulation d’une phrase de Simone de Beauvoir, « On ne naît pas femme, on le devient. », qui fait partie d’un argumentaire complet, volontairement ignoré par les transactivistes car il contredit l’interprétation au premier degré qu’ils en font. […]