Critique de Ni genre ni maître, de Nicolas Casaux par Jonathan Deschamps
Une véritable ressource documentaire pour argumenter contre le délire transidentitaire, cette attaque patriarcale sans précédent qui ne dit pas son nom.
Tout comme l’excellent « Né(e)s dans la mauvaise société », de Audrey A. et Nicolas Casaux, j’ai lu ce livre posément, car il ne se lit pas comme un roman de gare :
• c’est une argumentation détaillée, sourcée et claire du point de vue exprimé ;
• il ne cherche pas à attaquer, se venger ou dénigrer ;
• il me semble être complémentaire de « Né(e)s dans la mauvaise société ».
Ici, Nicolas Casaux se concentre sur la question de l’idéologie du genre, ses racines, sa progression, sa composition économique et sociale, son discours. Il décrit la nature sexiste et homophobe de la transidentité, reprend les discours mensongers des idéologues du genre, comme la manipulation d’une phrase de Simone de Beauvoir, « On ne naît pas femme, on le devient. », qui fait partie d’un argumentaire complet, volontairement ignoré par les transactivistes car il contredit l’interprétation au premier degré qu’ils en font. Il dénonce aussi le révisionnisme queer qui dit que les trans ont toujours existé en prenant des exemples de femmes qui se travestissaient en hommes par le passé, sauf qu’il s’agissait de femmes qui voulaient échapper au patriarcat, les hommes étant les seuls à pouvoir. Il avance un point de vue de gauche, et dénonce le fait que ce point de vue a totalement été effacé par les queers, ces masculinistes néo-libéraux, maquillés en pseudo-femmes issues de leurs fantasmes patriarcaux, et qui défendent le système prostitueur et le genre et qui ont réussi leur entrisme au sein de la gauche.
Nicolas Casaux dénonce la soumission à la société patriarcale que promeut l’idéologie du genre, qu’il « faudrait lutter contre le système et non changer son propre corps », autrement dit qu’il vaut mieux lutter contre l’oppression et non s’y conformer.
Pour étayer le point de vue de gauche de Nicolas Causaux, je tiens à rappeler que les féministes, l’extrême-gauche et une bonne partie de la gauche prônaient auparavant l’abolition du genre, de la prostitution et de la pornographie ; les transidentitaires défendent ces trois choses-ci et ont des valeurs issues de la société de consommation prônée par les capitalismes classique et néoclassique. Les valeurs sont inversées. Vous pourrez lire mon analyse sur les différences de points de vue entre l’extrême-droite, dangereusement majoritaire dans les débats et les media, et la gauche et l’extrême-gauche, sur un autre article.
En conclusion, ce livre contient tous les éléments requis pour argumenter de manière éclairée sur la question de l’idéologie du genre, une bonne lecture pour la plage ou le salon. J’ai fait fuir des queers rencontrés sur Grindr avec mes livres « transphobes » (ouh là là, je suis méchant !), et j’en suis très content car j’avais affaire à des simplets qui répètent bêtement des mantras. Les militants sont aujourd’hui dépolitisés et c’est bien ce qui profite aux idéologies.
Soyez fières et fiers de mettre en avant des livres critiques du genre !
Voici quelques uns d’entre eux :
https://www.babelio.com/livres/Audrey-A--Nees-dans-la-mauvaise-societe--Notes-pour-une-c/
https://www.fnac.com/a18313529/Vanina-Les-leurres-postmodernes-contre-la-realite-sociale-desfemmes
https://www.fnac.com/a16381095/Ana-Luana-Stoicea-Deram-Ventres-a-louer https://www.fnac.com/a11187108/Marie-Jo-Bonnet-Mon-MLF
https://www.editionsducerf.fr/librairie/les-ravages-du-genre/
https://www.fnac.com/a16354471/Abigail-Shrier-Dommages-irreversibles-Comment-lephenomene-transgenre-seduit-les-adolescentes et voici les sites à consulter :
https://www.womensdeclaration.com/fr/ (signez la déclaration pour défendre les droits des femmes) https://www.youtube.com/@RebellesDuGenre/featured https://www.youtube.com/@DragonBleuTV/featured